Bios

 

 

Alexandra Arènes, architecte cartographe.

FR

Diplômée de l’Ecole Supérieure d’Architecture de Grenoble et de Sciences Po (SPEAP, école des arts politiques) puis chargée de projets Grands Territoires dans l’agence BASELAND, elle collabore ensuite avec Bruno Latour et l’Institut de Physique du Globe sur le projet de recherche polymorphe de la Zone Critique (conférence spectacle INSIDE ; expo au ZKM Centre Art & Media ; projet de doctorat “Architectural Design at the Time of Anthropocene: A Gaia-graphic Approach to the Critical Zones”).
Au sein de SOC, elle s’intéresse à la cartographie de la Terre, sa visualisation et son habitabilité à l’ère anthropocène (changements des territoires & défis environnementaux) à travers le croisement entre les arts et les sciences. Ses projets et travaux tournent autour de trois axes de recherche interconnectés :
– la Gaiagraphy comme cartographie des phénomènes physio géochimiques de la Zone Critique,
– le système de notation comme outil cartographique d’habitats interspécifiques et cosmopolitiques (Belval Kakosmos, Cartogénèse du territoire de Belval, Tracer les vivants),
– le désaménagement comme processus d’intervention dans les paysages post-anthropocènes en ruines (Etherre, Terra Forma).

>> CV complet

EN

Master Degree at the Architecture School of Grenoble and Sciences Po (SPEAP, school of political arts). In charge with Territorial projects at BASELAND, she then pursues independent research works. Since then, she is working with Bruno Latour and the Institute of Physics of the Globe on the polymorph project of the Critical Zone (lecture performance INSIDE; Cahiers de Doléances; exhibition at ZKM Centre Art & Media; PhD “Architectural Design at the Time of Anthropocene: A Gaia-graphic Approach to the Critical Zones”). At SOC, she is interested in the Cartography of the Earth, its visualisation and its inhabitability at the time of the Anthropocene (environmental issues and territorial changes) through interdisciplinary methods such as the arts and the sciences. Her works and projects drawn on three intertwined research themes:
– the Gaiagraphy as the cartography of physio geochemical phenomena of the Critical Zone,
– the notation system as cartographic tools for research interspecific and cosmopolitical habitats (Belval Kakosmos, Cartogénèse du territoire de Belval, Tracer les vivants),
– the post-agencement as reverse planning processes into post-anthropocene ruined landscapes (Etherre, Terra Forma).

Charles Daubas, urbaniste et naturaliste

Diplomé de Sciences Po Paris et de l’université de Barcelone. Il est cofondateur de l’agence RiO et enseignant à l’Ecole d’Urbanisme de Paris. Il a participé à la rédaction de plusieurs ouvrages sur la ville, essais ou fictions, ainsi qu’à la réalisation du documentaire « Pas de Quartier », produit par ISKRA.
Au sein de SOC, il s’intéresse à l’espace, sa figuration et son aménagement à travers le prisme des acteurs non-représentés, qu’ils soient humains ou non-humains. A travers ses projets et travaux, il s’intéresse à trois dimensions particulières :
– l’anecdotique comme une opportunité de décentrer le regard et de faire émerger des référentiels alternatifs,
– l’objet comme le produit d’un mouvement d’intériorisation et d’incarnation d’une géographie,
– le récit comme structure de l’expérience et de l’exploration territoriale.

Axelle Grégoire, Architecte plasticienne

Diplômée de l’Ecole Supérieure d’Architecture de Versailles. Chef de projet au pôle urbanisme et grands territoires de l’agence BASELAND, elle poursuit ensuite des travaux de recherche expérimentaux, entre pièces artistiques et prises de position sur la ville. Elle se forme à différents savoirs-faires anciens (gravure et ébénisterie) et collabore à des projets sur la cartographie du vivant avec d’autres architectes, artistes et chercheurs en Sciences Humaines (Zone critique). Ces travaux transdisciplinaires se traduisent par différents mediums; de la conférence-spectacle (Inside avec Bruno Latour) à l’objet-livre (Terra Forma en collaboration avec Frédérique Ait-Touati et Alexandra Arènes). C’est le voyage entre les disciplines et le détournement qui lui permettent de développer de nouveaux outils prospectifs.
Au sein de SOC, elle s’intéresse à la représentation des territoires, leur relecture et la réécriture des mythes à l’ère de l’anthropocène (métamorphoses des paysages & défis environnementaux) à travers la cartographie, la modélisation et le prototypage. Ses projets et travaux tournent autour de trois axes de recherche interconnectés :
– la fiction comme temps potentiel et le récit comme structure de l’expérience,
– l’hybridation des savoirs-faires comme principe de fabrication de nouveaux outils et objet territorial,
– la question du désaménagement comme laboratoire des processus d’intervention dans les paysages en ruine

 

Soheil Hajmirbaba, architecte et créative connecteur

Diplômé de l’Ecole Supérieure d’Architecture de Grenoble et l’Ecole Technique Supérieure d’Architecture de Barcelone. Il développe son activité parallèlement en agence d’architecture et d’urbanisme sur des opérations d’équipement publics, des études urbaines et en collaboration avec des collectifs d’artistes. Au sein de SOC il s’intéresse à la cartographie des acteurs humains, non-humains et non-représentés qui engendrent le territoire (Nouveaux Cahiers de Doléances) et la cartographie des zones frontières par l’accumulation de récits (beyond-borders).