Critical Zone

The Visualization of the Critical Zone

Une recherche d’Alexandra Arènes (en cours)

avec Bruno Latour et le réseau OZCAR (Observatoires de la Zone Critique) coordonné par Jérôme Gaillardet, Institut de Physique du Globe de Paris.

2017 – POLEARTH Sciencespo Paris (Politique de la Terre à l’épreuve de l’anthropocène)

 

La “zone critique” est la mince pellicule superficielle de la Terre où l’eau, le sol, le sous-sol et le monde du vivant interagissent. Cette zone a été nommée “critique” par les géochimistes, parce que s’y concentrent la vie, les activités humaines, et leurs ressources.

©AlexandraArènes

 

A l’intersection de la géologie, de l’hydrologie, de la géochimie, de la géophysique, de l’écologie et de la pédologie, une nouvelle discipline (ou un nouveau jeu de collaborations parmi les disciplines) a récemment émergé pour étudier les Zones Critiques (ZC). Cette expression couvre d’abord un réseau d’observatoires autour du monde (la plupart du temps des bassins versants totalement équipés) dédié à l’étude des variations des couches allant des sommets de la canopée jusqu’aux roches imperturbables au-dessous. Dans un sens plus large, le terme ZC désigne la zone fine et poreuse à la surface de la Terre affectée par la vie qui a su suffisamment modifié les cycles géochimiques de façon à créer une zone surprenante, loin de l’équilibre, et qui a fini par former une sorte de peau, un vernis, un placage, une pellicule à la surface du globe.

 

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©AlexandraArènes

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